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Exposition virtuelle « Biographies de politiciens et bâtisseurs du Québec »

 

Le personnel de la Bibliothèque Cécile-Rouleau  vous convie à visiter une exposition thématique portant sur des politiciens et bâtisseurs du Québec. Cette exposition estivale,  mettra en valeur une vingtaine d’ouvrages.  Cet été, plongez-vous dans des biographies relatant la vie et l’œuvre de personnes qui ont marqué  la vie politique, économique ou sociale québécoise.  De Louis-Joseph Papineau  à Alphonse Desjardins et Thérèse Casgrain en passant par Maurice Duplessis, Robert Bourassa, René-Lévesque et quelques personnages méconnus, saisissez l’occasion de redécouvrir un pan de l’histoire du Québec. Tous les documents présentés sont disponibles pour emprunt. Pour les obtenir, communiquez avec l’équipe de la Bibliothèque Cécile-Rouleau.

Bibliothèque Cécile-Rouleau
700, rue Jacques-Parizeau, RC
Québec (Québec) G1R 5E5

Pour plus d’informations, communiquez avec l’équipe de la Bibliothèque:

Téléphone : (418) 643-1515
Sans frais : 1 (855) 643-1515
Courriel: bcr@cspq.gouv.qc.ca

Bonne visite!

 

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Beaulieu, Victor-Lévy (2015). Monsieur Parizeau : la plus haute autorité : recueillement. Paroisse Notre-Dame-des-Neiges [Québec] : Éditions Trois-Pistoles.

Cote : FC 2926.1 P234 B377m 2015

Résumé:Militant de la première heure du Parti québécois, vice-président de la Commission sur l’avenir du Québec mise sur pied par monsieur Parizeau et vice-président de la campagne du OUI au Bas-Saint-Laurent lors du référendum de 1995, Victor-Lévy Beaulieu fait état, dans cet ouvrage qu’il qualifie de «recueillement», des relations privilégiées qu’il a entretenues avec celui qu’il désigne comme «la plus Haute Autorité», aussi des liens qu’il a tissés au fil des ans avec madame Alice Parizeau, première épouse du grand homme et avec madame Lisette Lapointe, sa seconde épouse.Une façon toute personnelle, pour le prolifique écrivain, d’exprimer son attachement et sa profonde reconnaissance envers ce qui aurait pu être la réalisation du grand rêve.

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Bélanger, Guy (2012). Alphonse Desjardins, 1854-1920. Québec : Septentrion.

Cote : HG 2039 Q3 B426a 2012

Résumé: Aussi étonnant que cela puisse paraître, on méconnaît la vie d’Alphonse Desjardins, le fondateur des caisses populaires qui ont donné naissance au mouvement qui porte son nom. Ses biographes ont insisté surtout sur l’histoire des caisses, reléguant les autres aspects de sa vie active au second plan. Pourtant, Alphonse Desjardins est âgé de 46 ans lorsqu’il fonde la première caisse populaire à Lévis. Il est en pleine maturité et sa carrière est déjà bien remplie.Au cours de sa vie, Alphonse Desjardins a été militaire, journaliste, éditeur des débats parlementaires du Québec, propriétaire d’un journal et sténographe français de la Chambre des communes à Ottawa. S’appuyant sur ses expériences personnelles, il se met en quête d’une solution financière aux difficultés socioéconomiques engendrées par la question sociale. En se faisant le promoteur de l’idée de la coopération, il cherche à améliorer la condition des classes populaires. C’est ainsi qu’il fonde la première caisse populaire. À sa mort, survenue le 31 octobre 1920, il aura participé personnellement à la fondation de 163 caisses populaires, dont 136 au Québec, 18 en Ontario et 9 aux États-Unis.Alphonse Desjardins est une figure marquante de notre histoire. Guy Bélanger nous fait découvrir un homme pragmatique, inscrit dans son époque, qui a contribué de façon exceptionnelle au développement social et économique du Québec.

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Bélanger, Réal (2013). Henri Bourassa : le fascinant destin d’un homme libre (1868-1914). Québec : Presses de l’Université Laval.

Cote : FC 556 B776 B426h 2013

Résumé:
Quel fascinant destin que celui d’Henri Bourassa, fils de l’artiste Napoléon Bourassa, petit-fils du célèbre Louis-Joseph Papineau et fondateur du quotidien Le Devoir ! Cet homme, député à Ottawa et à Québec, a marqué le début du XXe siècle canadien de sa personnalité controversée et de ses actions audacieuses. L’historien Réal Bélanger révèle dans ce livre les multiples étapes de cette vie mouvementée, de sa naissance en 1868 au déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914. Puisant à un esprit critique aiguisé, il offre une interprétation personnelle de ce personnage haut en couleur, à la fois adulé et honni en son temps. Cette interprétation ajoute, nuance, contredit et approfondit ce qui a déjà été avancé sur Bourassa et trace du personnage des contours jusque-là inaperçus qui surprendront plus d’un lecteur !Au-delà de la dimension humaine de ce personnage plus grand que nature qui s’est bâti par lui-même, le lecteur découvrira une carrière unique profondément marquée par l’ultramontanisme. Se révéleront tour à tour le journaliste brillant, l’auteur solide et le conférencier incomparable mais aussi l’idéologue conservateur, contesté et contestable, et l’homme politique téméraire et courageux qui n’a pas craint d’affronter les hommes politiques et les puissants de son temps, dont Wilfrid Laurier. Réfractaire aux lignes partisanes obligées des partis politiques, Henri Bourassa symbolisera l’indépendance en politique. Il se confiera une mission : former une opinion publique saine pour contrer les effets du bipartisme rigide et de la corruption qui en découle. Défenseur vigoureux du nationalisme canadien en lutte contre l’impérialisme britannique, cet orateur exceptionnel fera courir les foules au Québec tout en suscitant les interrogations et les inquiétudes au Canada anglais. Le destin fascinant de cet homme libre se déploie pendant la phase la plus décisive et la plus déterminante de sa vie publique. La plus éblouissante même. Elle plonge le lecteur au cœur même des multiples ruptures et continuités des remuantes années 1868-1914.

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Bishop, Shirley (2015). Guy Chevrette : dans l’enceinte du pouvoir. Montréal : Éditions de l’Homme.

Cote : FC 2925.1 C529 B622g 2015

Résumé:
Le 29 janvier 2002, Guy Chevrette démissionnait avec fracas du gouvernement où il était ministre des Transports, ministre délégué aux Affaires autochtones et ministre responsable de la Faune et des Parcs. Cette fin abrupte, véritable sortie de scène, résultait de cinq jours d’intenses réflexions marquées par la suspicion, le manque de confiance et les remises en question que provoque la mise en place d’un nouveau cercle du pouvoir. Rien ne laissait présager une telle fin de carrière pour cet ancien instituteur de Joliette engagé dans l’action syndicale au nom des enseignants, puis de l’ensemble des travailleurs du Québec. Ayant siégé pendant 25 ans à l’Assemblée nationale, véritable pilier du Parti québécois, Guy Chevrette aura servi cinq premiers ministres (René Lévesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry), qui lui auront tous confié des responsabilités importantes. Cet ouvrage rappelle les nombreux succès, mais aussi les revers d’un homme authentique et fougueux qui a marqué la politique de son époque.

 Expo_v_biog_IMG5 Bouchard, Alain (2012). Max Gros-Louis : le corbeau de Wendake. Montréal : Éditions La Presse.

Cote : E 99 H966 G877 B752m 2012

Résumé:
Max Gros-Louis est un personnage bien connu du public québécois, canadien, et même international. Celui que l’on nomme Oné-Onti – ou bon pagayeur en huron – a connu une carrière politique bien remplie, ayant été chef de la nation huronne-wendate pendant plus de 25 ans.Cet homme plus grand que nature a été tout au long de sa vie un ardent défenseur des droits autochtones au Québec et au Canada, doublé d’un redoutable homme d’affaires ayant initié l’essor économique de la réserve Wendake.

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Cardinal, Mario (2007). Paul Gérin-Lajoie : l’homme qui rêve de changer le monde. Montréal : Libre Expression.
Cote : FC 2925.1 G369 C267p 2007

Résumé:D’abord ministre de la Jeunesse, puis ministre de l’Éducation, ensuite président de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), toute sa vie, Paul Gérin-Lajoie a été un homme de changement. Et il l’est toujours. Aujourd’hui, il voit encore plus grand: c’est le monde entier qu’il entend transformer. Octogénaire, il met toujours l’épaule à la roue. Depuis trente ans maintenant, la Fondation qu’il dirige se consacre à l’éducation de base dans les pays en développement. Et ses ambitions sont sans limites.

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Caron, Jean-François (2015). Lucien Bouchard : le pragmatisme politique. Québec : Presses de l’Université Laval.

Cote : FC 2926.1 B752 C293L 2015

Résumé:
La relation qu’a entretenue Lucien Bouchard avec la politique semble être éminemment complexe. Pour preuve, plusieurs font mention de ses adhésions à différents partis politiques aux idéologies radicalement opposées et de la mise en place de politiques publiques qui ont soufflé sur les braises à la fois de la social-démocratie et du néo-libéralisme alors qu’il était premier ministre du Québec.Toutefois, cette ambivalence n’est qu’apparente. L’action politique de Lucien Bouchard trouve toute sa cohérence lorsqu’elle est pensée sous l’angle du pragmatisme. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce pragmatisme ne doit pas être confondu avec électoralisme, populisme et manque de vision politique. Il s’agit plutôt d’une manière de penser l’action politique en fonction d’un objectif supérieur, à savoir la défense des intérêts du Québec.À la lumière de ce critère qui a toujours été au cœur de l’engagement politique de Lucien Bouchard depuis ses années à la Faculté de droit de l’Université Laval, il est possible de saisir toute la richesse et la cohérence de sa vision du bien commun.

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Castonguay, Alec (2014). Philippe Couillard : la naissance d’un chef. Montréal : Éditions Rogers.

Cote : FC 2926.1 C854 C354p 2014

Résumé:
Dans ce premier ouvrage de la collection Portraits, Alec Castonguay raconte l’ascension de Philippe Couillard au poste de premier ministre du Québec. Le chef du bureau politique de L’actualité a suivi le Dr Couillard comme une ombre durant plusieurs mois : de sa course au leadership du Parti libéral du Québec jusqu’à sa victoire électorale du 7 avril 2014. Son accès aux réunions confidentielles du chef avec ses conseillers, aux débats, aux rencontres avec les militants lui ont fait découvrir un homme calme et idéaliste, qui avoue ne pas avoir l’instinct du tueur. Un homme qui entend faire de la politique autrement. Comment ce neurochirugien qui émaille ses courriels de citations latines naviguera-t-il dans cette mer politique agitée par les vagues de la commission Charbonneau et des finances publiques en mauvais état? Voici un ouvrage unique, indispensable pour comprendre le personnage et sa stratégie.

 Expo_v_biog_IMG9 Charbonneau, Yvon (2016). Cartes sur table : syndicalisme, politique, diplomatie. Saint-Joseph-du-Lac (Québec) : M éditeur.

Cote : HD 6525 A3 C469 C469c 2016

Résumé:Décédé en avril 2016, Yvon Charbonneau avait mis la dernière main à son autobiographie avant de nous quitter subitement.Syndicaliste de combat, cet humaniste a façonné non seulement la Centrale de l’enseignement du Québec, mais aussi le Québec actuel. Il a été de tous les combats de son époque – et son autobiographie révèle certains pans peu ou mal connus de notre histoire.Il nous explique les raisons de son passage du syndicalisme militant à la politique en tant que député libéral, puis son engagement comme ambassadeur auprès de l’UNESCO.

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Filion, Louis-Jacques (2017). Entreprendre et savoir s’entourer : les histoires fascinantes de bâtisseurs québécois qui ont voulu changer le monde. Montréal, Québec : Les Éditions de l’Homme.

Cote : HB 615 F482en 2017

Résumé:L’entrepreneuriat intéresse de plus en plus les Québécois. Afin de mieux faire comprendre ce qu’est un entrepreneur, ses façons de penser et de faire, afin aussi de susciter l’esprit entrepreneurial et le goût d’entreprendre, ce livre relate les parcours fascinants de quelques bâtisseurs dont certains sont parmi les plus célèbres au Québec.Jean Coutu • Lise Watier • Luc Maurice • Nicolas Duvernois • Bernard Bélanger • Jean Bélanger • Julie Sansregret • Nancy Neamtan • Marie Michèle Del Balso • Martin Hogue • Pierre Ducros • Jean-Yves SarazinLe métier d’entrepreneur est en pleine mutation. On nous présente souvent les entrepreneurs, ces personnes innovantes, comme des héros qui travaillent en solitaire. Pourtant, comme ce livre le démontre, celui qui réussit à faire croître son entreprise est un passionné qui a su bien s’entourer. Il impulse un mouvement à une équipe à laquelle il confère une énergie créatrice qui vient multiplier de façon exponentielle sa capacité à créer et à innover. Les collaborateurs et les facilitateurs dont il s’entoure sont fortement motivés à se dépasser et contribuent à réaliser sa vision. Les modèles inspirants présentés dans ce livre montrent clairement que la réussite entrepreneuriale est celle d’un leader créatif et imaginatif qui a su réunir autour de son projet les bonnes personnes. La mise en place d’un écosystème entrepreneurial fait sur mesure permet à ces équipes de continuer à innover, à progresser, à conquérir des marchés, à aller toujours plus loin.

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Forget, Nicolle (2013). Thérèse Casgrain : la gauchiste en collier de perles. Montréal : Fides.

Cote : FC 581 C338 F721t 2013

Résumé:Thérèse Casgrain est un formidable personnage qui a traversé presque tout le siècle dernier. On se souvient d’elle surtout pour avoir été la «?suffragette en chef?» lors de la longue marche des femmes du Québec vers l’obtention du droit de vote. Mais là ne se résume pas son influence sur la société québécoise et canadienne. Issue de la grande bourgeoisie canadienne-française du début du vingtième siècle, Marie-Thérèse Forget aurait pu se contenter de consacrer ses loisirs aux réceptions et aux œuvres pies, comme les femmes de son milieu. Profondément éprise de justice, elle s’investit au contraire dans des batailles de toutes sortes, mettant à profit son temps, son argent, son sens de l’organisation et son vaste réseau de connaissances. À contre-courant de son milieu, de sa classe et de son sexe, elle est convaincue qu’elle peut infléchir le cours de l’histoire et s’y emploiera jusqu’à la fin. C’est son aversion pour l’injustice, qui la mène vers l’action politique. Première femme chef de parti au Québec et au Canada, elle dirige le CCF et sera du comité qui présidera à la transformation de ce parti en ce qui deviendra le NPD, en 1961. Pour Thérèse, la politique est d’abord et avant tout l’instrument des réformes sociales. Outre le droit de vote des femmes, elle réclame pour elles le droit de pratiquer la médecine et le droit, ainsi que la pleine capacité juridique pour les femmes mariées. Elle se battra également pour que les allocations familiales soient versées à la mère au Québec, pour la paix dans le monde et pour les droits des Amérindiennes.«L’auteure s’est ingéniée à découvrir les sources de l’engagement de Thérèse Casgrain, cette incroyable battante, qu’une enfance dorée et une adolescence fleur bleue ne prédisposaient certes pas à courir d’une réforme sociale à une autre.»

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Garneau, Raymond (2014). De Lesage à Bourassa. Montréal : Éditions Transcontinental.

Cote : FC 2925.1 G234 G234d 2014

Résumé:Père du Conseil du trésor, ancien ministre des Finances, de l’Éducation et de la Fonction publique, Raymond Garneau nous fait entrer avec lui dans les cabinets de Jean Lesage et de Robert Bourassa pour nous faire vivre, de l’intérieur, des moments marquants de l’histoire du Québec. Quelles sont les vraies raisons de la défaite libérale en 1966 ? Pourquoi Jean Lesage a-t-il rendu visite à Jérôme Choquette durant les événements d’octobre 1970 ? Qu’est-ce qui a incité Robert Bourassa à dire non à l’entente de Victoria ? L’ex-ministre libéral relate également divers épisodes qui ont jalonné ses années à l’Assemblée nationale : comment il a vécu les négociations entre le gouvernement et les ravisseurs durant la crise d’Octobre, son opposition farouche au budget de l’an 1 d’un Québec souverain présenté en 1973 par Jacques Parizeau, ses relations avec le maire Jean Drapeau pendant la saga des Jeux olympiques, et bien d’autres encore.De sa petite enfance à Plessisville à sa Loi de l’administration financière qui a totalement redéfini le rôle des organes financiers et budgétaires de l’état québécois, Raymond Garneau nous livre un témoignage d’exception. En nous montrant l’envers du décor, l’homme politique fait la preuve que la petite histoire, celle qui se joue au jour le jour entre de simples humains, a une influence bien plus grande qu’on ne le pense sur la grande histoire.

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Garon, Jean (2013). Pour tout vous dire. Montréal : VLB éditeur.

Cote : FC 2925.1 G237 G237p 2013

Résumé:
La « politique autrement » est-elle encore possible ? Jean Garon en est convaincu, lui qui a toujours mis les idées avant la ligne de parti, le militantisme avant la quête du pouvoir personnel et les citoyens ordinaires avant l’élite.
Cet homme politique hors du commun a été des premières luttes pour l’indépendance du Québec. Acteur central du Rassemblement pour l’indépendance nationale, il a cofondé le Regroupement national avant de devenir le compagnon d’armes de René Lévesque dans le Mouvement souveraineté-association, puis au Parti québécois. Cette relation d’estime et de loyauté réciproque ne s’est jamais éteinte.
Infatigable travailleur, celui qui reste sans doute le ministre de l’Agriculture le plus emblématique du Québec contemporain a révolutionné le monde agro-alimentaire en donnant aux Québécois le goût – et les moyens – de se nourrir eux-mêmes. Un accomplissement d’autant plus impressionnant que rien n’avait préparé cet économiste de formation à administrer ce portefeuille qu’il a finalement conservé neuf ans, un record.
Jean Garon n’a rien perdu de son franc-parler légendaire. Aujourd’hui, il est plus que jamais du côté de tous ceux qui n’en peuvent plus de la corruption et veulent revitaliser notre société. Pas étonnant qu’il se réjouisse de voir les jeunes « brasser la cage » : à l’Éducation sous Jacques Parizeau, il avait toujours refusé d’envisager une hausse des droits de scolarité, préférant plutôt chercher l’argent qui dormait dans les rouages du système.
Durant toute sa carrière de ministre, de député et, plus tard, de maire de Lévis, sa démarche de consultation, de réflexion méthodique et d’action résolue a fait ses preuves. S’il a décidé de se raconter, c’est dans l’espoir d’aider à retrouver le chemin de cette autre politique fondée sur la primauté du bien public, la morale civique et l’édification d’un projet collectif authentiquement québécois.

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Lamonde, Yvan (2015). Fais ce que dois, advienne que pourra : Papineau et l’idée de nationalité. Montréal : Lux.

Cote : FC 451 P217 L234f 2015

Résumé:Louis-Joseph Papineau est une figure à la fois mythique et controversée du nationalisme et de l’indépendantisme québécois. Il paraît aujourd’hui autant susceptible d’être annexé que son souvenir est flou, comme effacé par le temps ou peut-être sciemment poussé vers l’oubli. Ambigu, il rappelle les espoirs et les frustrations d’un peuple qui peine encore à se représenter lui-même et à imaginer son destin.Yvan Lamonde nous livre une analyse historique de la pensée de Papineau qui éclaire la vision qu’avait celui-ci de l’indépendance et de l’émancipation de ses concitoyens. On découvre qu’avant d’être une question de langue ou de religion, la séparation d’avec la métropole était d’abord pour Papineau une question de démocratie. De sa confiance dans les institutions libérales britanniques à l’espérance d’un soutien de la France jusqu’à son admiration pour le modèle états-unien et son rêve d’une «nation colombienne» qui engloberait éventuellement tout le continent, ses idées épousent le paysage politique du siècle de l’éveil des nationalités et évoluent face aux bouleversements qui ont marqué sa vie, comme la rébellion, l’exil, l’ostracisme.Si, en réaction à sa conception de l’émancipation, s’est formé un type dominant de nationalité, essentiellement culturel, axé sur la «conservation» de la langue, de la religion et des mœurs, l’intérêt contemporain d’une réflexion sur l’indépendance par la République indique le renouveau et l’actualité de sa pensée et de son action.

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Lebel, Dominique (2016). Dans l’intimité du pouvoir : journal politique 2012-2014. Montréal : Boréal.

Cote : FC 2926.2 L442d 2016

Résumé: Pendant presque deux ans, du 4 septembre 2012 à la défaite électorale du 7 avril 2014, Dominique Lebel a vécu au même rythme que la première ministre du Québec, Pauline Marois. Pendant presque deux ans, il a assisté à toutes les réunions du Conseil des ministres, il a été un acteur et un témoin de toutes les rencontres stratégiques, en plus d’accompagner la première ministre dans toutes les régions du Québec aussi bien qu’à Londres, Davos, Édimbourg ou Mexico. Il était à ses côtés le soir des élections, marqué par un attentat. Il a partagé avec elle le drame de Lac-Mégantic et les derniers jours de son gouvernement au terme d’une campagne électorale éprouvante.
Dominique Lebel a consigné des faits, des impressions, des dialogues dans de petits carnets noirs. Ces carnets lui permettent aujourd’hui de livrer un témoignage qui représente un récit personnel, intime, unique de la réalité du pouvoir. Voici une plongée fascinante dans les coulisses de la vie politique.

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Lemay, Martin (2016). À la défense de Maurice Duplessis. Montréal : Québec Amérique.

Cote : FC 2924.1 D936 L549a 2016

Résumé:Si le Québec de l’ère Duplessis n’était pas le paradis, il n’était pas non plus l’enfer que l’on s’est trop souvent plu à décrire, soutient Martin Lemay. Il faut déboulonner le mythe de la Grande noirceur trop souvent associé aux années 1930, 1940 et 1950.Aux yeux de l’auteur, Maurice Duplessis a été le plus grand premier ministre de l’histoire du Québec. Plus grand qu’Honoré Mercier, Louis-Alexandre Taschereau, Jean Lesage, Robert Bourassa et même René Lévesque. Or, la mémoire de Duplessis a été ternie, enfouie sous un amas de fabulations, déplore Martin Lemay. Voilà pourquoi il propose une autre lecture de l’histoire du Québec, un autre regard sur celui qui a si longtemps dirigé la province.Farouche défenseur des Québécois, Maurice Duplessis a été élu premier ministre à cinq reprises, soit en 1936, puis en 1944, 1948, 1952 et 1956. Depuis, aucun chef de parti n’a pu accomplir pareil exploit. Comme les électeurs du temps n’étaient ni des idiots ni des ignorants, et comme ils l’ont élu et réélu si souvent, Duplessis devait bien posséder quelques qualités… Ce sont celles-ci que tente de retracer Martin Lemay. Sans verser dans le panégyrique, il analyse l’homme, son œuvre et son époque, dans l’espoir de le réhabiliter et de lui rendre enfin justice.Bien qu’il reconnaisse d’emblée que Maurice Duplessis n’était pas un ange, l’auteur reste néanmoins d’avis que l’œuvre de l’homme politique et sa mémoire ont été injustement traitées. En politique comme en tant d’autres domaines, une médaille a deux côtés.

 Expo_v_biog_IMG17 Lisée, Jean-François (2012). Le petit tricheur : Robert Bourassa derrière le masque. Montréal : Québec Amérique.

Cote : FC 2925.1 B766 L769p 2012

Résumé:Avec Le Petit Tricheur, une version abrégée et remaniée de ses titres Le Tricheur et Le Naufrageur parus en 1994, Jean-François Lisée offre au lecteur une plongée dans le parcours humain et politique de Robert Bourassa.Fondé sur plus de 200 heures d’entrevues et de plusieurs centaines de documents confidentiels, ce récit nous fait entrer dans les coulisses du pouvoir et nous présente, sans fard, ses acteurs à une époque charnière de l’histoire du Québec.Au moment où se déploie une patiente opération de réhabilitation de Robert Bourassa, Jean-François Lisée retire le masque d’un premier ministre qui, sous des apparences affables, fut responsable en octobre 1970 de la plus grande atteinte aux libertés dans l’Occident d’après-guerre, puis qui, après 1990, fut un des obstacles les plus retors au progrès du Québec. Le Petit Tricheur invite le lecteur à juger par lui-même « si on était en présence, là, d’un homme honnête. Et s’il faut nous souhaiter en avoir d’autres, de cette trempe, aux commandes ».

 Expo_v_biog_IMG18 Monière, Denis (2015). Quatre saisons dans la vie de Marcel Masse : regard sur l’évolution du Québec contemporain. Québec : Septentrion.

Cote : FC 2925.1 M415 Q1 2015

Résumé: À maints égards, Marcel Masse fait figure d’exception. Rares sont les acteurs politiques québécois qui ont à leur actif quatre décennies d’engagement public continu. Plus rares encore sont les élus à avoir siégé à Québec et à Ottawa, tout en exerçant des fonctions ministérielles importantes au sein des deux Parlements. Rarissimes sont les individus qui personnalisent avec autant d’authenticité les vicissitudes d’un destin national. Marcel Masse est de ceux-là.À travers le cas bien singulier de ce grand personnage se profile celui d’une nation tout entière vivant l’effervescence de la Révolution tranquille jusqu’aux désenchantements de ses lendemains. Le présent recueil apporte une contribution originale à l’histoire nationale du Québec contemporain.

 Expo_v_biog_IMG19 Nadeau, Jean-François (2007). Bourgault. Montréal : Lux.

Cote : FC 2925.1 B772 N134b 2007P

Résumé: Parlez de Pierre Bourgault (1934–2003) et aussitôt les images fusent : l’orateur, le chroniqueur, le polémiste, le militant, l’original, le professeur, le batailleur, l’entêté. Ce personnage toujours haut en couleur incarne puissamment à lui seul toute une partie de l’histoire sociale et politique du Québec du XXe siècle. Collection “Histoire politique” dans laquelle s’inscrit cette bio – lui a permis d’avoir très tôt (il est né en 1969) un contact privilégié avec différents acteurs importants des scènes culturelle et politique, scènes dont est issu Bourgault.Jean-François Nadeau a suivi le parcours de cet homme complexe et profondément sensible, marqué au fer rouge des blessures qu’inflige une vie menée sans compromis de bout en bout, jusque dans la démesure que favorise la passion. En historien, il a scruté la jeunesse, la formation intellectuelle et les actions politiques de cet être profondément original qui fut d’abord connu d’un large public à titre de président du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN). Il a interrogé près de deux cents témoins et disséqué nombre de documents d’archives souvent inédits à ce jour. Il a traqué, en un mot, cet homme sur la piste de sa vie.Critique, l’auteur ne statufie pas Pierre Bourgault, pas plus qu’il ne l’instrumentalise. Il permet plutôt de mieux le comprendre, jusque dans ses contradictions, au coeur de l’époque tumultueuse qui fut la sienne.

 Expo_v_biog_IMG20 Pilote, Brigitte (2015). Monique Jérôme-Forget : biographie. Montréal : Libre expression.

Cote : FC 2926.1 J56 P643m 2015

Résumé :Dans cette autobiographie, écrite avec l’auteure Brigitte Pilote, celle que le public aura connue comme la Dame de fer du gouvernement Charest laisse tomber l’armure pour offrir le récit des épisodes fondateurs de sa vie, avec la sérénité d’une femme qui n’a plus rien à prouver. Monique Jérôme-Forget a été la seule élue québécoise, outre Jacques Parizeau, à cumuler les fonctions de présidente du Conseil du trésor et de ministre des Finances. Elle qualifie sa décennie en politique (1998-2009) de « plus belle période de sa carrière » et se remémore avec humour ses premiers pas maladroits de parlementaire, avant d’avoir assumé son propre style et son franc-parler, jugé parfois brutal par certains journalistes mais apprécié des citoyens.Par son témoignage, Monique Jérôme-Forget, féministe de la première heure, incite les jeunes femmes à croire en elles et à occuper les postes qui leur donneront les moyens de changer le monde.

 Expo_v_biog_IMG21 Pratte, André (2016). Bâtisseurs d’Amérique : des Canadiens français qui ont fait l’histoire. Montréal (Québec) : Les Éditions La Presse.

Cote : E 49.2 F814 B333 2016

Résumé:Ce livre est né d’un constat: peu de gens savent à quel point l’histoire de l’Amérique du Nord a été profondément marquée par l’oeuvre de grands Canadiens français qui se sont illustrés dans les domaines politique, culturel, sportif, économique…Le portrait de treize d’entre eux, certains peu connus, a été confié a des personnalités actuelles en provenance de milieux divers, sept francophones et six anglophones. Entre autres, Margaret Atwood présente Gabrielle Roy; Deni Béchard, Jack Kerouac; Ken Dryden, Jacques Plante; Lucien Bouchard, Henri Bourassa; Jean Charest, George-Étienne Cartier… pour n’en nommer que quelques-uns.Cet ouvrage rend hommag à des bâtisseurs d’hier dont le génie et la détermination ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui.

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Stefanescu, Alexandre (2012). René Lévesque : homme de la parole et de l’écrit. Montréal : VLB éditeur.

Cote : FC 2925.1 L662 R399.1 2012

Résumé:La première carrière journalistique de René Lévesque explique largement comment s’est forgée sa voix unique au Québec. Reporter de guerre bouleversé par le spectacle des camps de concentration, envoyé spécial de Radio-Canada en Corée, animateur de radio et de télévision, auteur d’innombrables chroniques de presse, il a toujours eu le souci, et le talent, d’expliquer les choses clairement, sans pour autant verser dans la simplification. De même, son intelligence sensible et sa proximité avec le public ont été un atout de poids dans sa vie politique. Cet ouvrage se penche sur cet aspect fondamental de son caractère.

 Expo_v_biog_IMG23 Warren, Jean-Philippe (2015). Honoré Beaugrand : la plume et l’épée (1848-1906). Montréal : Boréal.

Cote : FC 2947.26 B375 W289h 2015

Résumé:Dans l’esprit de bien des gens, la seconde moitié du XIXe siècle confirme le repli conservateur d’une population canadienne-française engagée dans un combat ardu pour la survivance. Mais que faire d’un homme comme Honoré Beaugrand, qui aime à se décrire comme un « natural-born kicker » ? Soldat dans l’armée mexicaine, journaliste à La Nouvelle-Orléans, touriste en Chine, romancier et poète à ses heures, maire de Montréal, riche actionnaire de banques et de compagnies de chemins de fer, propriétaire du journal La Patrie, il entend convaincre ses compatriotes du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, du principe d’une éducation obligatoire et gratuite, de l’idéal du suffrage universel et de l’importance de l’autonomie des affaires temporelles à l’égard de l’autorité de l’Église catholique.En écrivant la biographie de Beaugrand, Jean-Philippe Warren nous fait découvrir un Québec qui ne cesse de nous surprendre. Un Québec fortement empreint de valeurs martiales, ouvert sur l’Amérique. Un Québec nationaliste qui ne croit pas que l’affirmation collective doive servir à broyer l’individu. Un Québec, enfin, résolument industriel et urbain, et qui jette, déjà, un regard nostalgique sur ses origines, célébrant le folklore et les traditions désormais condamnées par les progrès de la science et de la technologie.Du grand-père, coureur de bois et navigateur, au petit-fils, globe-trotteur et businessman, la famille Beaugrand révèle les lignes de partage des Canadiens français au lendemain de la Rébellion de 1837. À ceux qui refusent la résignation et la soumission que prêchent les élites conservatrices, la vie de Beaugrand rappelle la valeur, au fond si simple, de l’audace.